éduca-tic

Le colonialisme est l'imposition d'une culture, considérée comme légitime parce que portée par la majorité, à une minorité, considéré comme non-normale parce que ne collant pas à cette majorité.

L'éducateur est celui qui inflige, avec toute la violence de sa supériorité administrative, la culture légitime (de son groupe d'appartenance) à son éduqué.

Si l'éducateur ne fait que traduire la culture légitime et l'impose aux apprenants, alors il n'est autre qu'un colonisateur, colonisateur d'esprit (non loin de la dictature morale du fait du lien coercitif qui existe entre le maitre et l'élève). Il représente La norme. Il prend les autres pour des cases vides. Cases vides à remplir de cette norme que l'on ne peut remettre en cause, du fait de leur partage par la majorité.
Ceux d'entre nous qui pensent qu'ils apportent une vérité à autrui par le simple fait qu'il estime représenter l'individu légitime : de par son statut ou le rôle qu'il s'auto-affecte ou encore de par ce qu'il croit qu'il incarne, marche dans les pas de nos ayeux colonisateurs de la planète.

A chaque éducateur de se poser en permanence la question : est-ce que ce que je fais relève de cette doctrine ou non ? Si oui, que fais-je de la liberté individuelle ? Si non, dans quelle mesure puis-je tout de même transmettre les valeurs et logiques qui font l'unité de la société, dans quelles mesures dois-je laisser exister les libertés individuelles qui pourront avoir raison du collectif ?
Par ASP385
Lundi 21 avril 2008
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    Si j'encourage nos gouvernants à diminuer le temps de travail pour le salariés à 30h par semaine avec l'obligation d'embauche sur le temps libéré, je pense que le temps de travail des professeurs du second degré doit être augmenter à 30h sur établissement.
(Ne dites pas : ahhhhhhhhhhh!!! lisez jusqu'au bout!)

Je propose donc de faire travailler tous les professeurs du second degré à 30 h en établissement

-5 h d'enseignement en cours magistraux, avec 50 élèves, quitte à avoir des surveillants. (voir De la construction d'une éducation nationale).
(quoi que je ne sois pas fan des cours magistraux : De la fin des cours magistraux )

-10 h d'enseignement  pour les travaux en petit groupe. (10 élèves max : les grand CM sont le prix à payer pour obtenir des tds)

-5h heures d'activité avec élèves. Aujourd'hui il existe pour les enseignants d'EPS l'association sportive, il pourrait exister des associations artistiques diverses pour les autres enseignants. Cela aurait l'avantage certain de modifier le rapport à l'enseignant et à l'élève, ainsi que de casser le carcan de la compétition scolaire imposer par l'institution. A terme, rendre en partie à l'école son véritable intérêt : donner envie d'apprendre, être avide de connaissance, curieux... La réussite étant le reflet de cette volonté d'apprendre, cela signifie transformer la réussite scolaire en réussite éducative. Mais cela engendre que les enseignants soient aussi éducateur, et non simple boite à savoir (réforme des concours ??).
Ces heures devront necessairement être effectuées, en aucun cas convertis en heure d'enseignement. Elle pourront faire l'objet de cumul dans le cadre d'un projet nécessitant un temps de travail par semaine plus important.

-2h de travail collectif avec l'équipe pédagogique, administrative, IATOS et pourquoi pas les délégués de classes ou même des niveaux de classe. L'objectif de ces 5 h étant la concertation pour l'amélioratoin de la vie au sein de l'établissement, l'harmonisation des modes de travail des enseigants, l'échange entre personnels et élèves pour n'importe quel problème. Ces heures ne doivent pas pouvoir être destinnées à une autre occupation. Une simple heure passé en salle des profs ne peut être comptées au sein de ces heures.

Cela fait 22 h me direz vous, je vous répondrais alors qu'il en reste 8 pour préparer les cours, il me semble préférable qu'elles soient effectuée au sein de l'établissement.


Justification
             Pour la forme
    Cette mesure se veut etre reconnaissante du réel travail réalisé par les professeurs sur les établissements, qui y passent déjà au moins 25 h à 30 h par semaine mais dont la société n'en reconnaît que 20 ou 18 h. Changer le regard de la population sur le métier d'enseignant pour redorer leur blason en proposant un temps de travail égal au salarié du privée ou du public d'autre branche. Il ne s'agit pas de casser les acquis sociaux des enseignants mais de modifier leurs emplois du temps et les contenus pour que les élèves y gagnent et que les profs soient reconnus à leur juste titre par la société.
    Elle permet  à tous les enseigants de travailler un même nombre d'heure et d'en finir avec la disparité agrégé, EPS, autres discipline.
   Ceci doit s'accompagner d'une ouverture pour chaque enseignant au droit au cumul des emplois pour obtenir la possibilité de travailler au cours des multiples vacances scolaires. Le second salaire ne devant pas exéder le premier, il en est ainsi pour les professeur d'EPS actuellement. Parce que bien évidemment les salaires n'augmenteront pas, pour justification de ceci : les enseignants travail déjà 39h, sauf que ce temps pas officiellement comptabilisé. En somme il règne aujourd'hui une hypocrisie sur le nombre d'heures de travail des prof, cette mesure pourrait permettre d'y remédier.
    Augmenter le nombre d'heures sur établissement c'est aussi empêcher tous les enseignants de faire des heures sup ou pire d'aller bosser dans le privée dans les différentes boites d'éducation. Cela ne dérangera en rien ceux qui font bien leur boulot de prof et passe leur temps à faire le travail de ceux qui ne voient l'emploi de prof que comme une garantie salariale pendant qu'ils préparent les cours des plus riches. Pour en finir avec ceux qui détruisent le serivce publique alors qu'ils en vivent, pour en finir avec ceux qui empêchent les jeunes d'accèder aux emplois en prenant assez d'heures sup pour que les rectorats refusent les créations de postes.

Enfin si on fait le calcul des heures passé avec les élèves cela fait 20 pour 15 heures d'enseignement dont 10 avec moins d'élèves qu'actuellement. Le temps de travail personnel devrait donc diminuer, d'où les 8 h de préparation. Et le temps de présence des prof sur bahut se rapprochera de ce qui est demandé aux élèves, qui eux aussi ont leur devoirs.

       Pour le fond
L'objectif est d'ouvrir l'école au monde extérieur, d'amener les élèves à aimer l'école, à vouloir y venir pour réussir, pour connaître plus et mieux!  voir  :
De la construction d'une éducation nationale


Cela demande un engagement certain des enseigants, qui pour quelques uns en font déjà énormément dans cette voie là!





Sur d'autre blog et site  voir :

Par ASP385
Dimanche 20 avril 2008
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Il me semble, a priori, que la division actuel de l'enseignement (du travail, pour les élèves) empêche l'opérationnalisation d'une réelle différenciation pédagogique et/ou didactique envers les élèves pour favoriser le developpement de « sa personnalité, d'élever son niveau de formation initiale et continue, de s'insérer dans la vie sociale et professionnelle, d'exercer sa citoyenneté. » (Article L111-1, alinéa 5 du code de l'éducation.). En somme le découpage administratif de l'école limite l'atteinte par les élèves de leurs meilleurs niveau potentiel dans une APSA parce que cette organisation infère sur les possibilités enseignantes d'interventions différenciées face à la multiplicité des élèves. Comprenons dans multiplicité des élèves les différences et inégalités face à l'école, contruite dans ou en dehors du système public d'éducation.


Nous nous proposons de faire un bref constat partial et partiel de ce que nous considérons être un frein a priori de réel progrès des élèves et de la réussite de chacun parce qu'un frein à la différenciation pédagogique et/ou didactique.


Le fonctionnement actuel du collège, soit 3 cycles: cycle d'adaptation, cycle central et cycle d'orienation regroupant 4 classes: 6ème, 5 et 4 éme, et 3ème, fait que les classes sont hermétiques tant du point de vu vertical qu'horizontal et cela limite la différenciation pédagogique potentielles mise en place par les enseignants et son efficacité pour les élèves:

  •     C'est à dire des classes d'un même niveau (point de vu horizontal : 6ème, ou 5ème ou 4ème ou 3ème) ne travaillent que très rarement ensemble, alors qu'elles pourraient être mélangées pour faire des groupes de nivau ou affinitaire plus pertinent, c'est à dire pouvant entrainé une progression plus importante des élèves concernés.
    La différenciation pédagogique se faisant généralement par groupe de niveau, la construction actuelle de l'école autour de la classe de niveau semble être un frein à la différenciation pédagogique parce que les niveaux pourraient être plus fins dans le cas de regroupement de plusieurs classes au sein d'un même enseignement.

  •   

  •      Les classe sont aussi rigides du point de vu vertical. Le problème est alors que, la classe passée, l'élève est considéré comme au niveau de la classe précédente donc ayant acquis toutes les compétences et connaissances dans toutes les disciplines scolaires de la classe inférieure et pouvant donc suivre les enseignement relatif à son nouveau niveau de classe. (Le code de l'éducation défini la progression des élèves en terme de cycle mais tempère cette possibilité de mobilité verticale dans le cycle central en parlant de passage de classe définie « au terme de chaque année scolaire ». L311-7, alinéa 2). Nous pouvons nous interroger sur le bien fondé de ce postulat : « s'il est passé, c'est qu'il a le niveau », étant donné que pour « passer » dans la classe supérieure, il faut aux élèves 10 de moyennes générale sur l'année, ce qui ne signifie en aucun cas qu'il a obtenu 10 dans toutes les matières. Nous prendrons 10 comme référence actuelle bien que les textes ne donne pas de note particulière mais parle de « bilan pédagogique » favorable au passage, ce bilan étant émit par l'équipe pédagogique.(Decret 90-484 du 14 juin 1990). De plus si 10 est la note moyenne, alors pour un élèves qui a 10 de moyenne cela signifierait qu'il a acquis la moitié de toutes les compétences et connaissances fixées par les programmes?! Dès lors il ne serait pas apte, même avec 10 de moyenne dans toutes les disciplines à suivre l'enseignement de la classe supérieure puisque n'ayant que la moitié des compétences et connaissances. Les élèves actuellement, donc, ne pouvant suivre que les cours de leur niveau administratif et non de leur niveau de compétences réelles sont voués à être systématiquement en décalage avec les textes officiels et en echec partiel. Toutefois l'article 311-3-1 précise que « lorsqu'il apparaît qu'un élève risque de ne pas maîtriser les connaissances et les compétences indispensables à la fin d'un cycle, le directeur d'école ou le chef d'établissement propose aux parents ou au responsable légal de l'élève de mettre conjointement en place un programme personnalisé de réussite éducative. ». Ceci peut être une possibilité de solution face au « retard » de certains élèves bien qu'il ne substitue pas au forme de différenciation pédagogique déjà mises en oeuvre dans la classe. (Guide pratique pour l'expérimentation des programmes personnalisés de réussite éducative à l'école et au collège durant l'année scolaire 2005-2006, 19 aout 2005). Cette idée qui reprend ce qui est proposé dans l'Organisation de la formation au collège (Décret no 96-465 du 29 mai 1996) ou dans Mesure pour le collège des années 2000 (B0 n°28 du 15 juillet 1999) ne s'adresse qu'a des individualités qui ont des soucis avec les apprentissages. La question qui nous interresse se construit autour d'une logique de différenciation au sein d'un groupe, dans un établissement avec des élèves « communs », avec tous les élèves.
    L'enseignant ne peut actuellement pas mélanger des élèves de différents niveaux de classes pour faire un cours où la différenciation pédagogiques serait plus pertinente.

    Aujourd'hui l'enseignant qui doit jongler avec le niveau réel de ses élèves et le niveau présuposés des élèves dans les textes n'a que la différenciation pédagogique et/ou didactique pour faire progresser chacun de ses élèves, mais les conditions d'application de cette différenciation pédagogique semble limitées la portée des interventions enseignantes.



    Cet « opinion constat » nous amène à envisager plus de flexibilité tant dans la verticalité que dans l'horizontalité de la mobilité du collègiens (nous nous fixerons au collège, parce que les observations réalisées ont eut lieu en collège.) La question de l'organisation de cette flexibilité serait alors à poser dans un second temps, le pragmatisme ne devant pas être mis en défaut face à la conjoncture actuelle au risque de voir tout ceci tombé dans l'inutile.



    Toutefois au regard de ce raisonnement des questions ethiques sur l'éducation apparraissent et des réponses idéales :

        Etablir des groupes de niveau a priori revient a considéré qu'il y a des bons et des mauvais élèves, c'est la logique républicaine d'égalité face à l'éducation qui est alors être remise en cause, parce que les besoins ne seraint pas les meme pour tous. Nous retrouvons alors une école avec des « ordres » disctincts, ne délivrant pas la même éducation à tous pour cause de différences de départs. Les textes officiels actuels parlent de filières qu'il faut éviter de mettre en place au collège. Mais l'on peut envisager que dans le collège unique qu'il y est des groupes de niveaux, modifiables dans le temps, pour une discipline. L'élève appartenant à un niveau de compétence par discipline, relatif à son niveau de compétence, établit à des intevals donnés, et pouvant être modifiés en dehors de ces temps de contrôle dans la formation. Avoir des structures de petite taille semble être une nécéssité au regard du casse tête que constitueront la construciton des emplois du temps, qui ne pourront d'ailleur être définitif en début d'années. Faudrait-il envisager par la même de modifier les rythmes scolaires relatif aux vacances et au temps de travail par semaine des élèves pour que ces groupes puissent se mettre effectivement en place.

        De plus si l'on accepte les groupes de niveau alors on acepte que tout le monde puisse réussir mais... si tout le monde réussi par l'intermédiaire des groupes de niveau alors : soit tous le monde à le même diplôme donc le diplôme ne vaut plus rien et la valorisation de l'individu se fait d'une autre façon (attention aux discriminations), soit on considère que tout le monde peut réussir à des niveaux différents, auquel cas on remet en cause une fois de plus l'égalité entre individu et le risque est de voir une orientation précoce vers le milieu jugé le plus adéquats à ce qu'est l'élève. Ceux qui accetent la logique de groupe de niveau accepte en quelques sorte que les individus puissent évoluer en dehors de leur carcan social, puissent réussir dans un domaine qui ne serait pas le sien, mais par la même mettent en danger l'équilibre du système, car s'il y en a qui montent, il en faudra qui descendent.


Par archaea
Jeudi 4 janvier 2007
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Les reponses ci dessous doivent servir à la rédaction d'un travail de master.

Si des enseignants du primaire ou du secondaire passent par là :

Pourriez vous répondre aux questions si dessous: (ps : s'il y a déjà des réponses postées avant vous, lisez les après pour que la votre ne soit pas influencée par les précédentes.)

-Inégalités.qui quoi comment où pourquoi dans quelles mesures...?

-Inégalité/différences???

-transdisciplinarité/pluridisciplinarité qui quoi comment où pourquoi dans quelles mesures....?

-Une réforme de l'EN?


Pour ceux et celles qui voudraient bein répondre, merci d'indiquer les classes que vous avez, la discipline enseignée, le classement de l'établissement, les catégorie socio professionelle majoritaire des parents délèves... merki.

si ce qui est produit tient la route, ça sera mis en ligne!
Par archaea
Vendredi 22 décembre 2006
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Vous trouverez ci dessous un lien pour signer la pétition du snep (syndicat national des enseignants d'EPS) pour le maintien de l'Association sportive dans l'obligation de service des enseignants d'EPS.
    Mais pourquoi donc le maintiens de l'association sportive??
   
    Parce qu'elle permet aux élèves d'accéder à moindre frais et à proximité de chez eux à des activités physique et sportives et artistiques auxquelles ils n'auraient pas accès en dehors.
   
    Parce qu'elle permet de créer une dynamique au sein des établissement en dehors du sacro-saint cadre de la note, une autre forme de réussite à l'école en somme. (voir De la nécéssité de créer une éducation nationale)   
   
    Parce qu'elle permet aux élèves d'accéder au monde de l'association et de la gestion de celle-ci.
   
    Enfin parce qu'elle est porteuse d'une projet éducatif qui va bien au delà de la pratique sportive de type fédérale comme veut le faire croire le gouvernement et son ministre de l'éducation!


Signez pour la défense de l'association sportive dans le secondaire sur :
http://www.snepfsu.net/phpetitions/sportsco/index.php3

Par archaea
Lundi 27 novembre 2006
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