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Réhabiliter la valeur travail... Voilà un des trucs qui restera de la campagne du chef actuel de nous.

Mais depuis kan le travail est une valeur ? La liberté, l'égalité, la solidarité, etc, sont des valeurs, mais le travail ? Il me semblait que c'eut été une activité.

    En plaçant le travail au rang de valeur on en fait de l'abstrait. On lui ôte son aspect concret : des individus, comme vous et moi, qui se pètent les reins à la tache, qui répondent à des centaines de coup de fil par jour, qui se la coule douce (pas forcément les fonctionnaires), qui ont 14 ans et sont exploités pour 300 euros pas mois, etc. 
    Définir une valeur travail c'est vider de son contenu le travail des salariés. La valeur a vocation à être universelle, trans-classe, trans-CSP, trans-générationnelle, etc. Cette universalité définit de fait une vision commune, un vécu commun. Et c'est là que le bas blesse. Se peut-il qu'il y ait un vécu commun dans le travail, un ressenti commun.
Certains aiment leur travail et y passent plus que la durée annoncée sur leur contrat, d'autres le détestent mais font aussi plus que de raison, d'autre apprécie un emploi du temps parfaitement timer, d'autres encore y voit un moyen de gagner de l'argent pour faire vivre sa famille, d'autres toujours feront le minimum pour passer un maximum de temps avec leurs proches, etc. La représentation et le rapport au travail ne sont pas universels, loin de là. Imaginer donc que le travail puisse être une valeur est une abération.
Le travail s'est le fait de produire avec son corp ou son esprit, c'est une action. Cette action est propre à chacun des métiers qui existent : charpentier, éducateur sportif, chercheur, flic, etc.
La question que nous devons nous poser, c'est pourquoi vouloir en faire une valeur. En faire quelque chose d'universel, c'est dire au peuple : vous êtes tous pareils, tous dans le même bateau... mais chacun s'est que nous sommes inégaux face aux travails, notamment face aux conditions de travail.
C'est aussi faire croire que le travail est universel, que tous nous devons participer à un effort collectif salutaire pour la survie de notre système. Si le maintien de notre mode de vie passe par un effort collectif, le travail n'est pas le seul et l'unique moyen d'y arriver : la solidarité, la fraternité, l'écologie sont aussi des moyens d'y parvenir.
Enfin faire du travail une valeur, c'est stigmatiser tout ceux qui ne travaillent pas (par choix ou par contrainte)... c'est faire de ces hommes et femmes des personnes exclues de l'universalité de la valeur, exclues de notre société. Il s'agit avec cette construction de valeur de culpabiliser et de stigmatiser des populations qui veulent vivre autrement, des populations qui s'évertuent à survivre : handicapés, personnes agées, pauvres (souvent non blancs... peut y a-t-il une volonté une fois de plus de stigmatiser ceux que l'ont dit "issus de l'imigration").
En somme le travail ne peut pas être élevé au rang de valeur dans la mesure où ce qui le fonde n'est pas partagé par tous, n'est pas pareil pour tous. Laissons le travail à son rang : celui d'activité nécessaire à la survie du groupe et de chacun de ses membres

A celui qui me dira que le travail, c'est l'effort, l'abnégation et l'envie de se dépasser, je lui répondrais que c'est peut être vrai pour certain salarié, mais pas pour tous. Et que ces valeurs ne sont pas partager par tous, et en plus qu'elles sont présentes dans d'autres activités : tel que le sport ou l'art. Et de fait ce sont des valeurs associées à une activité, le travail n'est donc toujours pas une valeur...

Par ASP385 - Publié dans : sarkoz-tic
Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 10:11
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Discours du président de la République Française, tenu à Dakar le 26 juillet.


"Je ne suis pas venu, jeunesse d'Afrique, te donner des leçons. Je ne suis pas venu te faire la morale.
Mais je suis venu te dire que la part d'Europe qui est en toi est le fruit d'un grand péché d'orgueil de l'Occident mais qu'elle n'est pas indigne. Car elle est l'appel de la liberté, de l'émancipation et de la justice. Car elle est l'appel à la raison et à la conscience universelle.
Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l'idéal de vie est d'être en harmonie avec la nature, ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l'homme échappe à l'angoisse de l'histoire qui tenaille l'homme moderne mais il reste immobile au milieu d'un ordre immuable ou tout est écrit d'avance.
Jamais il ne s'élance vers l'avenir.
Jamais il ne lui vient à l'idée de sortir de la répétition pour s'inventer un destin.
Le problème de l'Afrique est là."

Extrait du discours de Nicolas Sarkozy à la jeunesse africaine
Dakar Université Cheikh Anta Diop Sénégal le 26 juillet 2007

No comment...
Par archaea - Publié dans : sarkoz-tic
Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /Nov /2007 13:22
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 à voir absolument pour avoir une réthorique claire contre sarko le président :

Par archaea - Publié dans : sarkoz-tic
Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /Mai /2007 09:55
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Par archaea - Publié dans : sarkoz-tic
Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /Avr /2007 19:39
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L'HISTOIRE DU MALHOMME


Il était une fois un petit gars nommé Malhomme qui vivait dans un monde octogonal.

    Pour avoir une vague idée de ce monde, je vous le décrirais comme : de taille moyenne au regard des mondes alentours. Un parmis tant d'autre. Il comprenait différentes populations tant en terme de cultures que de couleurs que de façons de vivre que de pensées que de langages que de cheveux que de chaussures... Complexe. Où chacun était interressant mais ne s'interressait que peu à l'autre. L'autre faisait peur parce que s'intérresser à lui c'était potentiellement accepter de remettre en cause une part de son soi, de remettre en cause qui j'étais au profit de l'étranger... Se remettre en cause, s'ouvrir, quelle hérésie! La tradition aurait raison de tout.
En conséquence de cela, ce monde était parsemmé de violences, enfantées par l'incompréhension de l'autre et le refus de s'y interresser. Paradoxelement donc, beaucoup comprenait que la violence, qui leur pourrissait la vie, était liée à un manque d'intégration et aussi à un manque d'ouverture pour ceux qui accueillaient. Mais personne ne souhaitait en faire plus...
    Leurs vies télévisuelles accentuaient cette sensation de violence quotidienne, le sentiment d'insécurité comme ils disaient. Ce sentiment donc les poussaient à rejeter d'autant plus celui qui fut différent. Dans ce monde octogonal, cette vie parallèle correspondait à une vie virtuelle tout aussi importante que la première mais bien plus courte. Une vie qui passait par les mises en exergue de faits divers, généralisés au travers d'une boite à images appelée télévision. Ils avaient le choix entre plusieurs canaux de reception appelé « chaine » qu'il changeaient d'un coup de pouce. Ceci en dit long sur l'aliénation que créait cet outil de coercition douce. Ce qui s'y passait était une sorte de complément tragique pour vie correcte. Tous les jours deux ou trois fois pendant une demie heure la population se collait devant leur écran pour prendre leur doses de dépresseur institutionnalisé. Il y avait d'autres moments dans la journée où l'on pouvait venir contempler le malheur de ses voisins via cet appareil : en début de soirée généralement. Si possible avec ses enfants.
Les dirigeants maintenaient ainsi le moral du peuple à un niveau où il serait en état d'accepter beaucoup de changements devant l'urgence imaginée, l'urgence télévisée.

    « C'est pas moi, c'est lui » s'entendait alors à chaque coin de rue. Il permettait de justifier ses rejets pour le peuple et les modifications legislatives pour le pouvoir .

    Depuis tout petit, notre Malhomme était sujet aux moqueries et railleries de ses camarades à cause de son physique peu avantageux : tête de diable, jambes archées, petite taille, yeux de fouine, et sourire malicieux. Il n'avait pas pour lui le physique d'un homme classieu. Il n'était pas sans rappeler ses petits (voir fin du billet) hommes avides de pouvoir qui vécurent quelques siècles auparavant et dirigèrent de grandes puissances génocidaires. De plus il était le fils d'un immigré, ce qui dans ce monde n'était pas une bonne chose... Heureusement que son père fut riche et son nom composé, ceci permis aux autochtones de le considérer un peu mieux et de lui faciliter son intégration. Sa couleur blanche lui fut aussi un atout majeur pour grimper dans les échelons des hierarchies mondaines. L'entrisme culturel était quelque chose qui put fonctionner pour s'intégrer mais il vous fallait être riche et blanc... Ca tombait bien! Mais certain lui reprochait de ne pas vouloir accepter des étrangers en Son pays comme il en eut été le cas pour son père, Hongrois. Francbachi enrageait (c'est un pseudo du malhomme).
    Son bout de chemin faisant, Malhomme ne tarda pas à intégrer une organisation politique des plus correcte, qui avait établi une nouvelle république après « un coup d'état démocratique ». Quelques années et trahisons – lapalissade, il s'agit de politique - plus tard, le voici en passe de se présenter en tant que chef de son parti et chef de la sécurité de l'intérieur du territoire à l'élection présidentielle...
Il avait acquis son statut de « chef de Mon parti » au cours d'une élection. Celui de chef de la sécurité de l'intérieur du territoire par nomination. On retrouvait ce principe de nomination dans quelques émissions populaires dans leurs télévision - Ou commernt vulgariser le fonctionnement des institutions. - On aurait pu aussi qualifier ce poste de : chef de la violence nationnale. En effet depuis son arrivée à ce poste, il ne cessait de fustiger la violence en augmentation, selon les rapports indépendant de l'observatoire de la délinquance pour 2006. Une attitude paradoxale qui portait pourtant ces fruits, car la population dans sa majorité lui donnait raison. Comment est-ce possible me diriez vous? Lisez la suite, vous comprendrez.

    Pour remporter l'élection présidentielle, il construisit une arme des plus destructrices.

    Tout comme ses idoles : les zétazuniziens ("Oui, j'aime les Américains » Malhomme, mardi 19 septembre, avait-il affirmer de sa voie nazillarde lors d'une visite aux zetazunis), il attaquait avant l'attaque : la guerre préventive appelaient-ils ça.

    Disgretion sur les les zuniens (compressions de zetazuniens). Ils étaient d'un autre monde, ils avaient construit au fil des ans une hégémonie sans pareil sur le reste des mondes et raisonnaient face à ceux-ci comme des octogonaux moyens. La guerre préventive donc. Mais on c'est rendu compte depuis que ça marche pas trop bien du tous, le 26 décembre 2006, le nombre de soldats zuniens mort en Irak ont dépassé le nombre de victimes des attentats du 11 septembre 2001 contre le WTC.
D'où cela venait-il? Un vieil adage romain disait dans le même style: « civis pacem, para bellum » : si tu veux la paix, prépare la guerre. On se rendit compte dès lors qu'ils n'avaient rien inventé, qu'ils ne faisaient qu'appliquer ce que nous disaient les anciens, créateurs du modèle démocratique. Si l'on avait enfin découvert que les zuniens n'étaient pas les plus intelligents de la planète, que leur application radicale et irréfléchie d'un adage mal interprété les menait systématiquement à la guerre injustifiée, on tombait face à un autre problème. Les zuniens pouvaient aisément plaider le bagage culturelle, comme un joker dans une parti de carte. Ils se réfugièrent donc derrière ce qu'il repprochaient à ceux qui ne s'intégraient pas dans leur propre monde : « il n'est pas facile de se couper de sa culture d'origine ». Ils trouvaient ainsi la riposte à la critique de leur comportements et légitimaient leurs positions belliqueuses. Ils rejoignaient aussi ceux qu'ils critiquaient au travers de la mauvaise interprétation d'un texte (des textes en rlation avec une excroissance immatérielle de la pensée humaine). En effet dans d'autre monde de cette planère, d'autres peuple avait le même problème...
Le fait qu'ils construisaient un énorme paradoxe entre la légitimité de leurs actions guérrières et leurs idéaux déclarés eut totalement échappé à la population qui ne voulait, elle, qu'une seule chose... la paix!

    Revenons à notre monde octogonal et à ce representant de l'insécurité qui prends exemple sur ces droles de genzuniens. Cet petit homme donc, décida d'attaquer de toute part. Son discours simple, défait de toute fioriture se voulait à la portée de tous, compréhensible par le bas peuple. «Car si c'est de la haut qu'on dirige, c'est en bas qu'on vit » lui avait rappelé un jour son égo, que malhomme se plaisait à nomer « soun ». Il souhaitait donc diriger ce bout de terre sur la planète, en faire son royaume, son jardin.
Son discours le conduisit à être franc "Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous abandonnerai pas" (Malhomme, Charleville Mezière, 18 décembre 2006)! Puisque ce fut cela que la masse, "la vraie France", "dont on ne parle jamais car elle ne se plaint pas, la France qui ne brûle pas les voitures" et "ne bloque pas les trains".(Malhomme, Charleville Mezière, 18 décembre 2006), voulait entendre dans ce monde corrompu : la vérité, la franchise : elle l'entendrait... Quel renouveau dans la bouche d'un dirigeant, ça ne changera pas grand chose à la façon dont nous serions diriger, mais « putain que ça fait du bien! » s'écria-t-il en giflant son fils et réclamant une bière à sa femme après que son équipe ait ratée une occasion unique de gagner la coupe...
La misère comprenait enfin qu'on parlait d'elle, quelle magnificience! Des mots simples à la porté de tous! Des phrases qui allaient dans notre sens : plus personne ne dormira dehors d'ici à deux ans (en substance, 18/12/2006)!
Des discours plein de « ce que tous le monde pense mais ne dis pas »! Enfin une tête qui pense pour nous, une bouche pour parler à notre place... un représentant potentiel... un sauveur... un messie... le bonheur... Votons!
"Les Français savent bien que ce que je dis, c'est la vérité et innombrables sont les témoignages que j'ai reçus depuis hier pour me dire: 'enfin quelqu'un ose parler" Malhomme, jeudi 21 septembre, Salpétrière.

    Voilà ce qu'était cette arme de destruction massive: une émulation au sein de ceux qui périssent, jamais mots ne disent et maux subissent. (arme de destruction massive : terme à la mode depuis que les zuniens en avait apportés à un conseil des chefs des Mondes dans un flacon gros comme un doigt dont le contenu pouvait annihiler la moitié de tous les mondes de la Terre, même les gentils mondes...)
    L'exploitation facile d'une misère croissante par un discours engagés. La volonté de Malhomme était d'en finir avec cette peur indigne qu'ont les octogonaux de vivre chez eux... Voilà quel était son crénaux! Le franquisme, euh... la franchise!! Chez soi et malheureux alors que d'autres ne sont pas nés ici et vive correctement?! Impensable n'est-ce pas?
Son discour était emplein d'espoir face à la noirceure actuelle... (noirceur, y a pas de mauvais jeu de mots) Tous comme zuniens premier, il ne disait ce qu'il allaitt faire pour lutter contre le mal être actuel qu'en le decrivant. Cela revenait à poser la question : « Est-ce normal que (...description)». Question réthorique qui ne portait pas trop à conséquence. Mais les gens y voyaient une nouvelle façon d'aborder les problèmes de société, de la république. Pour ses actions, il les légitimait par la situation actuelle, qu'il avait lui même mise en place... (insultait les gens en assimilant une minorité à une majorité : "racaille" et "karcher" en sont deux beaux exemple qui ont mis le feu au poudre et déclenché les émeutes en 2005. Il intervenait sur tous les terrains, parfois en tant que représentant du désordre constuit parfois en tant que marchand de tongue publicitaire, pardon : chef d'un parti unitaire. En vu de l'élection présidentielle, il ne reculait devant aucun thème qui lui permettait de construire son phrasé simple et flatteur pour le peuple, eut-il du gêner ses collègues dans leur travaux.

    Aujourd'hui ce Malhomme a disparu avec sa volonté de tout controler. Le peuple a compris, à quelque mois de ces élections, que sa franchise n'était en fait que la description de ce qui se passait. Acte non soulignable, ni glorifiable si l'on y réfléchie. Abusé par le petit homme, ils le brisèrent dans son élan : moins de 10% aux élections. Sa réthorique simpliste fut enseignée aux enfants pour qu'ils ne s'y laissent plus prendre dans le futur.
Peu de temps après sa défaite, il a annoncé son retrait de la vie politique. Comme un sursaut d'orgeuil il a dit qu'il assumait l'entière responsabilité de sa défaite... On le traita de copieur pour une raison dont je ne me souviens plus. Il s'exila aux zetazunis où l'on perdit sa trace définitivement... Avec son amis zuniens premier qui avait perdu lui aussi des élections quelques mois auparavant. Il avait du réussir son intégration, lui qui la refusait aux autres en octogone...


    Demain un Malhomme aparaitra dans notre monde sous un autre prénom : Augusto, Benito, Francisco ou Nico... A nous de tirer les conséquences du passé et de faire les choix qui s'imposent pour maintenir notre état de droit face aux tentations du populisme. Si comme pour eux, nous savons faire le bon choix aux élections prochaines nous verrons surement des changements en notre faveur à tous dans un proche avenir. Sinon nous espererons que l'actuel ne s'envenime pas trop. Mais il me semble que même dans notre histoire donner notre confiance à ce genre de personnage n'a jamais profiter au peuple et à sa liberté.


Evitons ça !


Archaea


voir quelques vidéos sur le personnages : ici
Par guillaume - Publié dans : sarkoz-tic
Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 11:33
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